Bref !, Sur le fil

Non, avec l’islamisme, on ne finasse pas, jamais !

« Non, avec l’islamisme, on ne finasse pas, jamais. » [1]

Je peux comprendre qu’on soit plus propalestinien que pro-israélien, et même qu’on soit antisioniste ou du moins opposé aux doctrines sionistes. Je peux comprendre que l’on soit particulièrement opposé aux positions de l’actuel Premier ministre israélien et ses dérives racistes, colonialistes ségrégationnistes et antidémocratique. Je comprend qu’on dénonce les unes et les autres, et ne supporte pas qu’ une forme de terrorisme intellectuel les assimile à de l’antisémitisme.

Mais je ne peux comprendre que, sous prétexte de contextualisation, on y trouve des excuses à des actes terroristes perpétrés au cri de « Allah Akbar », soutenu par les mollahs iraniens. La complaisance d’une partie de la gauche vis à vis de l’islamisme, au motif que l’islam est la religion des prolétaires d’aujourd’hui, associe calcul électoraliste et myopie idéologique. L’islamisme est fondamentalement opposé aux sources philosophiques et éthiques de la gauche et, comme pour l’extrême droite, il n’y a pas d’autre solution que de le dénoncer.

Paris, le 9 octobre 2023

[1] J’emprunte ce titre à la déclaration du Printemps républicain désapprouvant la participation de son ancien président Amine El Khatmi à une réunion d’extrême droite, citée par Saïd Benmouffok dans une tribune dans l’Obs et qui, utilisant la vieille technique de l’amalgame, s’essaye à démontrer que les dérives de son ancien porte parole sont la conséquence logique des thèses initiales de l’association (thèses que, pour ma part, je ne partage pas).

 

 

 

 

 

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