Ma biographie

Daniel LENOIR

Né à Béthune (Pas de Calais), le 13 mai 1955                                            

 

Mes formations 

Ingénieur agronome – Diplômé de l’Institut National Agronomique de Paris-Grignon, Spécialisation économie et gestion des entreprises (1977) ;

Diplômé de l’Ecole des hautes études en sciences sociales – Master 2 de sociologie (1978) ;

Ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration (promotion «Jean Monnet » – 1990).

 

Mon parcours professionnel

Inspecteur Général des Affaires Sociales

Membre du Conseil National des Villes (CNV).

Mes années politiques sociales 

J’ai croisé les politiques sociales dès mon enfance à Noeux les Mines, dans le bassin minier du Nord  Pas de Calais. Je  m’y suis réellement impliqué en choisissant l’Igas à la sortie de l’ENA. Depuis je n’ai cessé d’écrire [5], d’enseigner et de travailler dans les différents domaines du social et des politiques sociales: Sécurité sociale, protection sociale complémentaire, santé, famille [6], retraite, handicap, lutte contre la précarité [9], évidemment, mais aussi droit du travail, risques professionnels [3], politique de l’emploi et de la formation professionnelle (notamment à l’Igas mais aussi en exerçant mes responsabilités d’employeur) et avec une attention particulière pour la dimension européenne des politiques sociales [4] (avec la création de la Reif (Représentation des Institutions Françaises de Sécurité sociale auprès de l’Union européenne), par exemple). Ma dernière fonction de directeur général de la Cnaf m’a conduit à mettre en œuvre sept réformes législatives en quatre ans, dont la création de l’Aripa (Agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires) et la mise en œuvre de la prime d’activité.

 Septembre 2013 à décembre 2017 : Directeur général de la Caisse nationale des allocations familiales ;

Membre du Haut Conseil de la Famille (HCF) puis du Haut Conseil de la Famille de l’Enfance et des Ages (HCFEA) ;

 

Mes années Santé

La création puis la gestion d’une ARS (celle de la région qui m’avait vu naître, le Nord Pas de Calais, et où la situation de santé est une des plus dégradée du territoire), m’a conduit à intervenir dans tous les domaines de la santé, que ce soit la gestion des crises sanitaires, la prévention, l’organisation des soins, l’économie hospitalière, le contrôle et la diffusion de bonnes pratiques, sujets que j’avais déjà pu aborder dans la plupart de mes précédentes fonctions : à l’Igas avec par exemple la gestion des suites des rapports sur le sang contaminé ou la maladie de Kreutzfeld Jacob, à la Mutualité fonction publique en supervisant le projet de création de l’Institut mutualiste Montsouris, à la MSA en développant des travaux sur les problèmes de santé du monde agricole et rural (par exemple l’utilisation des antibiotiques en élevage porcin ou le développement du réseau de toxicovigilance phytosanitaire), à la Cnam avec la campagne « les antibiotiques c’est pas automatique », à la Mutualité française en faisant évoluer la prise en charge de l’optique.

Sept. 2009 – sept . 2013      :           Directeur Préfigurateur puis Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé Nord – Pas-de-Calais

 

Mes années Protection sociale complémentaire

Elles ont commencé à l’Igas avec la mise en place de la Commission de contrôle des mutuelles et institutions de prévoyance (fusionnées ensuite au sein de l’Autorité de contrôle des assurances et mutuelles (Acam) puis de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP)) dont j’ai également rédigé le premier rapport d’activité [3]. Elles se sont poursuivies notamment lors de mes deux passages successifs au sein de la Mutualité [12], avec les suites de la loi Evin, des directives européennes (et notamment la réforme du code de la Mutualité [7]) et l’implantation des règles solvabilité 2, comme en développant des activités de complémentaire santé (contrat responsable),  de réassurance ou de synergie avec les activités assurantielles ou  bancaires (BFM, Crédit coopératif).

Janv. 2005 – Sept. 2009      :           Directeur Général de la Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF)

Président de l’Union nationale de réassurance de la Mutualité française (MutRé Union)

Vice-Président de l’Union Nationale des Organismes d’Assurance Maladie Complémentaire (UNOCAM)

Vice-Président du Crédit Coopératif

 

Mes années Assurance maladie

Elles ont réellement débuté avec la gestion de la MFP qui était principalement, à l’époque, une grosse caisse primaire nationale gérant 1,1 millions d’assurés sociaux sur l’ensemble du territoire et coordonnant l’activité des gestionnaires pour la fonction publique (5 millions d’assurés sociaux). Elles se sont poursuivies dans toutes mes fonctions (jusqu’à ma nomination comme directeur de la Cnaf) et m’ont conduit à la fois à faire évoluer la gestion de l’assurance maladie (lancement de Sesam vitale, et de la CCAM par exemple), les négociations conventionnelles avec les diverses professions de santé et à développer la capacité de prévision de l’assurance maladie (ce qui a permis la mise en place du compte charge des produits en 2005), ainsi que les dispositifs de régulation (comme le plan de contrôle des arrêts de travail) [11].

Oct. 2003 – Nov. 2004        :           Membre du Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie

Fév. 2002 – Sept. 2004       :           Directeur Général de la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS)

 

Mes années agricoles et rurales

Commencées avec mon entrée à l’Agro, poursuivies avec mes travaux de recherche en sociologie rurale et mes activités d’enseignement de l’économie de l’aménagement, je les ai continuées dans les chambres d’agriculture où j’ai travaillé à la diffusion du progrès en agriculture [1] et fait la promotion d’une agriculture raisonnée, notamment en organisant le plan de « relance de l’agronomie« . J’ai toujours conservé un intérêt pour l’agriculture et le monde rural (par exemple à Bruxelles en travaillant à la DG agriculture) ; mes choix professionnels m’y ont ramené à la fin des années quatre-vingt-dix, à la MSA où je suis intervenu, en compagnonage avec Jeannette Gros, en particulier sur les risques professionnels (mise en place de l’Assurance accident du travail des exploitants agricoles et d’un réseau de vigilance sur les pesticides), sur les retraites agricoles (mise en place d’un système complémentaire) ainsi que sur la jeunesse et la précarité en milieu rural (mise en place d’un plan précarité qui a vu la première version du rendez-vous des droits reprise ensuite par la Cnaf)

Sept. 1997 – Fév. 2002       :           Directeur Général de la Mutualité Sociale Agricole,

Président du Directoire du CERIS, (devenu MSA service ensuite)

Fondateur et délégué général de la Fédération des employeurs de la Mutualité Sociale Agricole.

1997 – 2000                         :           Membre du Conseil d’Orientation des filières et réseaux de soins expérimentaux

1997 – 2002                         :           Membre du Conseil Supérieur des prestations sociales agricoles

 

Mes années gestionnaires

J’ai pris le goût de la gestion en prenant la direction de la MFP en 1994, mais en réalité j’ai renoué avec un fil ancien, celui de ma  spécialisation à l’Agro ainsi que la participation à la gestion d’une coopérative de presses (Alternatives économiques). J’ai développé mes compétences gestionnaires en les exerçant en direct : plans de redressement (CCMSA), économies de gestion (assurance maladie, branche Famille), retour à l’équilibre (MFP), restructurations (dissolution de l’Union des caisses centrales de la mutualité agricole, création d’une DSI unifiée de la branche Famille), préfigurations (création d’une ARS, par exemple), mais aussi en supervisant des plans de redressement en particulier pour les mutuelles (notamment Mutualité parisienne) et les hôpitaux (hôpital de Lens, par exemple).

Juin 1994 – Sept. 1997        :           Directeur Général de la Mutualité Fonction Publique

 

 Mes années de Service public

J’ai fait le choix du Service public à l’issue de mon cursus universitaire et de mon service national, en rejoignant, après trois mois en qualité de vacataire au ministère de l’agriculture (DGER), l’APCA, établissement public de l’Etat, tête de réseau des établissements consulaires agricoles où j’étais chargé du suivi d’un service public (à caractère industriel et commercial), les SUAD (Service d’utilité agricole pour le développement). Avec mon passage au ministère de la coopération c’est ce qui m’a décidé à intégrer l’Ecole nationale d’Administration. Après un peu plus de quatre ans à l’Inspection générale des affaires sociales, j’ai exerçé des activités de dirigeant de grands services publics (et pendant la période mutualiste de services privés mais d’intérêt général) avec le souci à la fois de développer le service au public tout en appliquant les grands principes du service public (notamment d’égalité, de continuité et de neutralité) et en même temps un objectif d’efficacité économique et de modernisation, notamment informatique [8].

Fév. 1990 –  Juin. 1994       :        Membre de l’Inspection Générale des Affaires Sociales

Secrétaire général adjoint de la commission de contrôle des mutuelles et institutions de prévoyance (1992 -1993).

Coordinateur de la cérémonie du centenaire de l’inspection du travail (21 janvier 1993)

Janv. 1988 – Janv. 1990  :           Elève à l’Ecole Nationale d’Administration (promotion « Jean Monnet »)

1988                                    :           Chargé de mission à Médecins du Monde,

Chargé de mission à la Commission des communautés Européennes

1986 – 1987                       :           Stagiaire du cycle préparatoire au concours d’entrée à l’ENA (CFPP)

 

Mes années pour la Coopération internationale pour le développement

Mes années en faveur du développement ont commencé dès ma prime adolescence, par mon engagement dans la campagne contre la faim (ce qui est devenu le CCFD) puis dès mes années étudiantes à l’Agro (où j’ai ensuite enseigné l’économie du développement), dans un certain nombre d’ONG (création des Amitiés franco-tanzanienne avec Henri Poizat, qui avait été un des animateurs de la campagne anti-outspan contre l’apartheid eu Afrique du Sud, et de « Solidarité agro-alimentaire » (Solagral)), et participation à la gestion de CICDA (Centre international de coopération pour le développement agricole, intégré depuis dans Agronomes et vétérinaires sans frontières). Cet engagement s’est prolongé avec mon passage au ministère de la coopération, où j’ai été responsable des stratégies agricoles et agroalimentaires dans les pays en développement, puis à Médecins du monde. Que ce soit à l’Igas (participation à la mise en place du CIPSS) à la Mutualité et à la MSA (développement des mutuelles en Afrique), à la Cnamts, à l’ARS (soutien à la démarche de Santé diabète en Afrique) ou à la Cnaf, j’ai toujours eu le souci d’inscrire la coopération pour le développement comme un des objectifs des organismes que j’ai dirigés.

1985 – 1986                         :           Chargé de mission pour l’agriculture et l’alimentation au Ministère de la Coopération

1980 – 1985                         :           Chargé de mission à l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture

1978-1979                            :           Service national à la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) comme statisticien

 

Mes activités d’enseignement

1990-1993                            :           Responsable du cours d’économie du développement, de l’environnement et de l’aménagement du territoire, en                DESS (INAPG/Unesco) ;

1991-1994                            :           Maître de conférence de questions sociales à l’IEP de Paris, section service public ;

1991-1996                            :            Responsable du cours de questions sociales (préparation à l’ENA) au CFPP.

 

 

Mes engagements

Depuis 2007                         :           Président de l’Institut pour le développement de l’information économique et sociale (IDIES)

De 2009 à 2013                   :           Trésorier de l’Association Nationale de Solidarité Active (ANSA)

De 1980 à 2009                   :           Membre fondateur de l’association et de la SCOP «Alternatives économiques » puis gérant de la SCP « Alternatives économiques »

 

Mes publications

[1]   «Le développement agricole en France» (en collaboration, PUF, 1987) ;

[2]   «La modernisation de la réparation des accidents du travail et maladies professionnelles» (La Documentation Française, 1990) ;

[3]   « Rapport de la Commission de contrôle des mutuelles et institutions de prévoyance (CCMIP/Igas, 1993) ;

[4]   «L’Europe sociale» (La Découverte, 1994) ;

[5]   «Politiques sociales» (en collaboration, Dalloz, FNSP, 1994, 1997) ;

Articles sur la protection sociale, l’assurance maladie et la mutualité, dont notamment :

– [6]      « La politique familiale à la croisée des chemins » (revue de la MFP, 1994) ;

– [7]      « Protection complémentaire : les dangers du développement concurrentiel »       (Droit social, 1995) ;

– [8] « Concurrence et solidarité » in « Protection sociale, au politique de trancher » (Projet, n° 242, été 1995)

– [9]      « Informatique et gestion des politiques sociale » (Revue française des affaires sociales, 1995) ;

– [10]       « L’exclusion face au droit » in « L’exclusion, l’Etat des savoirs » (dir. Serge Paugam, La Découverte, 1996) ;

– [11]     « L’Europe se fera-t-elle contre les dispositifs publics de protection sociale ? » in « Encyclopédie Protection sociale : Quelle refondation » (dir. François    Charpentier, Economica, 2000) ;

– [12]      «Assurance Maladie, un dilemme difficile» (Les Etudes, 2007) ;

– [13]      « La Mutualité face à ses enjeux » (Revue de droit sanitaire et social, 2009) ;

Nombreuses publications sur ce blogue depuis 2010 sur les sujets sociaux et de politiques publiques (laïcité, accès au droit, lutte contre la fraude, prévention…)

 

Mes distinctions :

Officier de l’Ordre National du Mérite

Chevalier du Mérite Agricole

8 commentaires

  • Pourquoi vous ne dites pas que votre gestion de la cnam à été exécrable, que tout le monde été heureux de votre départ? Heureusement que votre fils n est plus la pour voir ça.

    • A Monsieur Turlututu (puisque c’est le nom de votre adresse mail), qui se dit « fan de la Cnam »,
      J’ai hésité à publier votre dénonciation insultante et courageusement anonyme, et rédigée de surcroît dans un français approximatif. Je le fais quand même, pour qu’on ne puisse pas me soupçonner de ne pas publier les critiques mais aussi parce que c’est une belle illustration, pour les lecteurs de ce blogue, de ce que permettent aujourd’hui les réseaux sociaux : diffuser, sans en assumer la responsabilité, des critiques sur les personnes, injurieuses, calomnieuses, non fondées et violentes. Comme disait Umberto Eco : « Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel. C’est l’invasion des imbéciles ».
      Je ne sais pas si tout le monde a été heureux de mon départ de la Cnam. Mais il est certain que, comme d’ailleurs celui de la Cnaf, il en a réjouit d’aucuns : dans un désordre non exhaustif, certains industriels de la pharmacie qui ne voyaient pas d’un bon œil ma volonté de maitriser l’utilisation des médicaments, certains médecins qui ne voyaient pas d’un bon œil les contrôles que j’avais engagés sur les dépassements, certains assurés sociaux qui ne voyaient pas d’un bon œil les contrôles sur les arrêts de travail, certains directeurs de caisses qui ne voyaient pas d’un bon œil ma volonté de renforcer le pilotage du réseau par la caisse nationale, certains salariés de la caisse nationale qui ne voyaient pas d’un bon œil mes exigences sur la gestion de la structure, sans parler bien sûr du déménagement. Mais je sais aussi que parmi tous ceux là et bien d’autres, certains n’ont pas été heureux de me voir partir, et me l’ont manifesté à ce moment là, ou pour d’autres, l’ont regretté ensuite.
      Quand à dire que ma gestion a été exécrable ! Je n’ai pas fait à l’époque, comme je l’ai fait pour la Cnaf, état de mes motifs de fierté, mais ils étaient tout aussi nombreux ; ainsi, en à peine plus de deux ans et demi, j’ai mis en place la plupart des outils qui ont permis de réguler la dépense ensuite : les plans de contrôle, les délégués de l’assurance maladie, le rapport d’exécution de l’Ondam (devenu le compte charges et produits), par exemple.
      Enfin mon fils David, dont je pense vous parlez, décédé dans un accident de voiture en 1989, n’était plus là depuis longtemps quand j’ai pris la direction de la Cnam en 2002 ! Bassesse ou ignominie : je vous laisse le choix du qualificatif.

  • Bonjour Daniel
    j’ignorais que vous étiez un presque ch’ti ( cependant, le Pas de Calais c’est tout de même l’étranger pour nous les  » de ch’nord « . Mais nous sommes quand même la France d’en Haut. Mon grand papa était ingénieur des mines prés de là où vous êtes né. Je suis de Seclin prés de Lille.

    Catherine Baron
    https://axeval.com
    nouvelle retraitée mais encore active tant que je peux !!!
    j’interviens auprès des acteurs de santé pour une meilleure prise en charge des malades chroniques avec un triple objectif :1 – une autonomie des patients
    2 – une efficience des prestations de soins
    3 – et donc une réduction des coûts pour la collectivité
    On en parle quand vous voudrez

    mes amitiés
    Catherine 060714939

    • Merci, Catherine, pour votre amical messsage.
      Bonne chance dans vos nouvelles activités, et d’accord pour échanger à ce sujet.
      Juste une précision, désolé : je ne suis pas presque ch’ti, mais le suis, je crois, plus que vous. Le ch’ti est le picard parlé dans le bassin minier du Nord Pas de Calais, donc notamment à Noeux les mines où j’ai passé mon enfance et mon adolescence, avant de rejoindre Lille pour la prépa, qui est, historiquement, une ville flamande ; comme d’ailleurs Bergues, contrairement à ce qu’a pu laisser penser le film « Bienvenue chez les ch’tis » où il a été tourné.
      Amitiés

    • Merci, Pascal, d’évoquer ces souvenirs effectivement un peu anciens.
      Et vous, que devenez vous ?
      Sur quoi portait la citation sur France Inter ?
      A bientôt.

  • Bonjour Daniel,
    Je m’appelle Christian Ravets, j’étais en 1986/87 à la prépa ENA avec toi, mais contrairement à toi je n’ai pas été admis, seulement admissible. J’ai, pendant cette année, grandement apprécié tes qualités intellectuelles et humaines, et tout particulièrement ta grande gentillesse. C’est pourquoi j’ai eu la curiosité de consulter ton blogue. Mes félicitations pour ta brillante carrière.
    A la fin de 1987, je suis retourné à la Chambre de commerce de Douai.
    En 1989, j’ai assisté, partageant l’énorme peine de toutes les personnes présentes, aux obsèques de David et de tes parents.
    En 1990, je suis devenu fonctionnaire européen, administrateur à la Commission Européenne, plus précisément à l’Office statistique Eurostat à Luxembourg, travaillant sur la méthodologie des comptes nationaux.
    Je suis toujours à Luxembourg. J’espère que tu te souviens de moi et t’adresse mon amical souvenir. Christian

    • Bien sûr je me souviens de toi Christian. Nous avions du, l’un et l’autre, démontrer au service des concours que, venant d’établissements consulaires (chambres de commerce ou d’agriculture), nous étions en mesure de passer le concours interne de l’Ena. Je suis heureux d’avoir de tes nouvelles grâce à ce blogue et j’espère que nous pourrons rester en contact, peut-être grâce aux réseaux sociaux.
      Merci aussi pour ton témoignage sur les obséques de David et de mes parents.

      Par delà le temps qui passe, amicalement. Daniel

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