Bref !

La monoparentalité dans les quartiers sous le lampadaire

Glané dans la chronique de Dominique Seux, qui décidément fait de plus en plus dans le social , ce matin sur France Inter : « Publiée jeudi, une note de l’Insee sur la Métropole du Grand Lyon indique que dans les quartiers les plus difficiles, la part des familles monoparentales est nettement plus élevée qu’ailleurs (un tiers). On l’avait constaté au moment des Gilets Jaunes : on trouvait beaucoup de femmes élevant seules des enfants. C’est factuel mais l’analyse qu’on peut en faire, c’est qu’élever des enfants seul et tout simplement s’en sortir dans la vie est plus difficile. »

Bien sûr je ne partage pas le sous entendu moralisant sur les avantages d’avoir « un papa et une maman » pour élever les enfants. Mais c’est un fait que la monoparentalité est un des principaux facteurs de pauvreté et qu’elle est particulièrement importante dans les QPV, où elle se cumule avec d’autres facteurs de précarité.

C’est ce qui avait conduit le Conseil national des villes (CNV) à adopter un avis sur le sujet, il y a presque quatre ans.

https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/sites/default/files/2020-05/2019._8.10._2019._avis_meres_isolees_en_qpv.pdf

C’est ce qui avait aussi motivé mon engagement pour une réforme des pensions alimentaires. Ou pour le développement des crèches dans les quartiers.

Paris, Croulebarbe, le 3 juillet 2023

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